mardi 16 avril 2013

Les hauts et les bas de la piété musulmane





Version I

 moult ou prou,
voile à ta guise ce que tu peux
 pieuse sœur musulmane
aux vœux  érotomanes

dévoile ce que franc pimpant tu voues et veux


aux apôtres de la vertu et sa pudeur
            niqab d'Allah et ses toiles
           le bas saint pour sa voile  
 au mât de tapecul sur mer  toujours bandeur
              

chaste sœur la foi n'est juste que dépouillée
 
              l'âme mahométane

               ne se flétrit ni fane
que Satan y voie un bas dos à chafouiller


 tant qu'à Allah l'âme voue sous le voile engagé
              le front dévot et chaste
             que son postère peste
sous le string atteste austère l'habit léger
             

qu'importe le dos au vent qu'on tourne taquin
                     la vertu dans la tête
                       coquette et si douillette
se rit de la lune qui cligne au mât coquin


au clair de la lune ah mon ami pierrot
      chante haut le profane
      quelle céleste manne

si à la nymphomane
 tu prêtes ta plume pour équarrir ses maux!

  Version II  



moult ou prou,
voile à ta guise ce que tu peux
 pieuse sœur musulmane

et dévoile ce que tout franc tu voues et veux

aux vœux  érotomanes



aux apôtres de la vertu et sa pudeur
            niqab d'Allah et ses toiles
 
au mât de tapecul sur mer  toujours bandeur

           le bas saint pour sa voile  


               chaste sœur la foi n'est juste que dépouillée
 
              l'âme mahométane
      
si Satan y voie un bas dos à chafouiller

               ne se flétrit ni fane


 tant qu'à Dieu le cap voue sous le voile engagé
              son front dévot et chaste
           peu en chaut  que le postère à l'habit léger
sous l'austère string peste

              qu'importe le dos au vent qu'on tourne taquin
              la vertu dans la tête

se rit de la lune qui cligne au mât coquin
                  si coquette et douillette


au clair de la lune ah mon ami pierrot
      chante la nymphomane
      quelle céleste manne

si à l’érotomane
 tu prêtes ta plume pour équarrir ses maux!



A. Amri
16.04.13

1 commentaire:

  1. Ah ah... le titre est excellent ! Ce poème allusif aussi... Eh oui, toutes les "combinaisons" (si j'ose dire) sont possibles en postmodernité. Et c'est très bien comme cela...

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